Quel est le quotidien d’une socio-esthéticienne ?

Le quotidien d’une socio-esthéticienne est éloigné de celui d’une esthéticienne qui travaille en institut de beauté ou à domicile. Le métier de socio-esthéticienne s’exerce en effet dans les hôpitaux, les cliniques, les maisons de retraite. Un quotidien qui va exiger de la part des professionnelles des qualités humaines importantes.

 

  • Le quotidien d’une socio-esthéticienne va dépendre de l’endroit, de l’établissement dans lequel elle procure des soins.
  • Si le lieu change, les missions de la socio-esthéticiennes rejoignent celles de l’esthéticienne en institut. Elle devra malgré tout prendre en compte le fait qu’elle s’adresse ici soit à des patients, des personnes âgées ou des détenues.
  • C’est la raison pour laquelle devenir socio-esthéticienne demande de suivre une formation bien spécifique.

C’est gratuit et sans engagement

Dispenser les soins d’esthétique

 

Le métier d’une socio-esthéticienne varie selon l’établissement dans lequel elle travaille. En effet, le travail dans une maison de retraite et dans une maison d’arrêt est évidement différent. Cela est dû aux grandes différences des publics auxquels la socio-esthéticienne dispense des soins.

Malgré ces disparités, la professionnelle exerce avant tout le métier d’esthéticienne, les tâches à effectuer sont donc similaires dans le quotidien d’une socio-esthéticienne qui travaille en hôpital, en maison de retraite ou bien en maison d’arrêt.

Son travail est de dispenser des soins d’esthétique de différents types. Voici les principaux :

  • Maquillages ;
  • Massages ;
  • Épilations ;
  • Manucures (pieds et mains) ;
  • Nettoyages ;
  • Soins de l’épiderme (visage et corps).

Comme les esthéticiennes-cosméticienne qui travaillent en institut, les socio-esthéticiennes fonctionnent à base de rendez-vous avec leurs clientes.

Socio-esthéticienne en hôpital ou en clinique

 Une socio-esthéticienne qui travaille en hôpital ou en clinique reçoit une formation spécifique avant de commencer à exercer. Cette formation n’est pas vraiment axée sur l’esthétique mais plutôt sur le fait de travailler avec des patients et dans un établissement médical en général.

La socio-esthéticienne se rend chaque jour à l’hôpital pour rendre visite aux patientes qui ont rendez-vous avec elle. La professionnelle doit avoir une connaissance très pointue des différents produits de beauté. En effet, quelques produits peuvent affecter certaines personnes selon leurs pathologies. Le travail de la socio-esthéticienne est donc de savoir ce qui est conseillé ou non pour la patiente.

Socio-esthéticienne en maison de retraite

En maison de retraite comme en hôpital, la socio-esthéticienne organise sa journée en fonction des rendez-vous qu’elle a dans l’établissement. Généralement, le public des maisons de retraite est très friand des soins d’esthétique. Les socio-esthéticiennes qui exercent en maisons de retraite peuvent donc avoir des journées très bien remplies avec autant de rendez-vous que si elles travaillaient en institut de beauté.

Le public des maisons de retraite à tendance à avoir une peau plus fragile du fait de leur âge avancé. La professionnelle doit donc avoir des connaissances élargies des types de peau et de leurs réactions aux produits de beauté.

Comme c’est le cas pour la socio-esthéticienne qui travaille en hôpital ou en clinique, la professionnelle qui exerce en maison de retraite doit préalablement suivre une formation spécifique. L’objectif de cette formation est similaire, elle a pour but de préparer la socio-esthéticienne à travailler avec le public des maisons de retraite et d’en savoir plus sur le fonctionnement de ce type d’établissements.

Socio-esthéticienne en maison d’arrêt

Travailler en maison d’arrêt et quelque peu différent du travail en hôpital, clinique ou maison de retraite. En effet, le public auquel la socio-esthéticienne dispense des soins n’est pas composé de patientes sinon de détenues.

Le fonctionnement est similaire au travail dans les autres établissements, la professionnelle se rend chaque jour dans la maison d’arrêt pour visiter ses clientes et leur dispenser les soins qu’elles souhaitent.

Le quotidien en maison d’arrêt peut être difficile moralement, il est donc important que la professionnelle voie les détenues comme ses clientes et ne prennent pas trop à cœur les histoires de chacune. La grande difficulté est de réussir à ne pas emmener le travail à la maison.

Enfin, comme pour travailler dans la plupart des établissements, la socio-esthéticienne participe à une formation spécifique visant à la préparer à travailler dans une maison d’arrêt.

 

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